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Le monde de la vidéosurveillance va connaître, dans les années à venir, une révolution technologique. Panasonic i-PRO se met en ordre de batailler pour pleinement y participer. Et il a quelques arguments à faire valoir. Entretien avec Emmanuel Berthelot, project sales manager chez Panasonic Business Europe.

PSM : Il y a quelques semaines, Panasonic a rejoint l’Association nationale de la vidéoprotection (AN2V), présidée par Dominique Legrand. Pourquoi un tel rapprochement ?

Emmanuel Berthelot : Nous avons échangé plusieurs fois avec l’association sur tous les sujets qui ont un impact sur nos métiers aujourd’hui. Les technologies, dont la reconnaissance faciale et les perspectives offertes par l’intelligence artificielle, ont et auront de très importantes conséquences pour nos marchés et nos solutions. Par ailleurs, des technologies comme la reconnaissance faciale sont au coeur de l’actualité. Pas toujours pour de bonnes raisons. Or, ces nouvelles technologies, de plus en plus maîtrisées par les fabricants et autres fournisseurs, ne sont pas utilisées comme elles devraient l’être. Souvent pour des raisons partisanes. Rejoindre l’AN2V va permettre à Panasonic i-PRO Security de communiquer plus largement sur l’évolution, la maturité et les cas d’application des nouvelles solutions IA…

PSM : Il est indéniable que l’IA, la reconnaissance faciale… inquiètent certains. Par ailleurs, sur le terrain, il n’est pas rare de constater que les installations de vidéoprotection fonctionnent mal, ou pour le moins, en deçà de leur potentiel. Pourquoi ?

Emmanuel Berthelot : Trop souvent, encore, les collectivités locales déploient des réseaux de caméras pour satisfaire un électorat. Ces installations, « opportunistes », ne sont pas toujours pensées comme elles devraient l’être. Elles sont déployées sans réelle réflexion quant à l’écosystème dans lequel elles doivent s’intégrer. Par ailleurs, les outils d’exploitation ne sont pas toujours mis à niveau… L’intelligence artificielle est une réponse à ces problématiques d’exploitation et permet de générer des données précises à partir des flux vidéo saisis par les caméras. Il faut donc informer les utilisateurs à aller au-delà de la caméra et de son enregistrement pour voir le système de vidéoprotection dans son ensemble…

PSM : Vous auriez pu rejoindre l’AN2V depuis bien longtemps. Pourquoi seulement aujourd’hui ?

Emmanuel Berthelot : Il y a évidemment un aspect stratégique dans cette adhésion. Panasonic est un acteur historique du marché de la vidéosurveillance. Nous fabriquons des caméras depuis les années 1950. Nous vivons aujourd’hui un moment similaire à celui qui a vu passer le monde de la vidéosurveillance de l’analogique au numérique. Les années qui viennent vont être les années de l’IA. Il faut nous y préparer car Panasonic a de réels atouts : nous disposons de nos propres algorithmes de Deep Learning qui s’embarquent nativement dans nos nouvelles séries de caméras équipées de processeurs dernière génération.  Nous avons aussi ouvert nos systèmes à l’intégration de solutions d’analyse vidéo tierces. Nous sommes en ordre de bataille pour affronter les prochaines années. Et je le répète, l’AN2V est un excellent levier pour éduquer, porter le marché de la vidéosurveillance nouvelle génération.

PSM : Vous travaillez sur un marché très concurrentiel où il est difficile de rivaliser avec les prix affichés par certains. Comment tirer votre épingle du jeu ? […]

  • Retrouvez l’intégralité de cet entretien dans PSM 265 (mai-juin 2021).
 

L'utilisation de système vidéo intelligents est importante pour protéger les locaux d’une entreprise contre le vandalisme, le vol, l'espionnage industriel ou, en particulier dans la production alimentaire, contre le sabotage, le chantage et le terrorisme.  Comment garantir que des personnes non-autorisées pénètrent dans vos locaux ou dans des zones spéciales sans se faire remarquer? 

La solution moderne c’est l'utilisation de systèmes vidéo intelligents détectant automatiquement les irrégularités et déclenchant des alarmes lorsqu’une anomalie est reconnue en temps réel.  Un logiciel de gestion vidéo allié à des analyses vidéo performantes  garantissent la fiabilité de la détection.  Le logiciel IPS VideoManager pour la gestion vidéo et les analyses intelligentes des flux d’images vidéo ne font qu’un.  Qu'il s'agisse de maraudage en bordure de propriété ou de pénétration non autorisées sur le site: IPS VideoManager signale automatiquement et très fiablement les situations critiques 24/24, quelle que soient les conditions météorologiques.  La solution de sécurité vidéo IPS assure de plus la protection de la vie privée et des données personnelles en pixellisant des objets ou des zones dans les flux vidéo. 

Mesures pour éviter le sabotage dans la production alimentaire

Des systèmes de vidéosurveillance intelligents sont également placés dans la chaine de production et dans l'entrepôt afin d'éviter la contamination accidentelle ou planifiée des aliments.  À cet effet, les zones de production sont surveillées par une analyse vidéo qui détecte les comportements non autorisés et signale immédiatement les irrégularités à l’opérateur.  Les zones configurées individuellement dans l'image de la caméra servent à détecter une intrusion, distinguer même un ami d’un ennemi et peuvent même reconnaître les personnes qui refont surface sur le site.

 

IA/Analyse vidéo. Atos acquiert l’Anglais Ipsotek


Publié le 5 mai 2021 14:53:33

 

Atos a signé un accord en vue dacquérir Ipsotek, fournisseur de logiciels d'analyse vidéo basés sur l’intelligence artificielle (IA), fondé en 2001 et qui emploie une cinquantaine de personnes. Cette acquisition permettra à Atos d’intégrer de nouvelles capacités logicielles pour son offre en matière de solutions IA et de machine learning en périphérie de réseau (Edge AI/LM), notamment en vision artificielle.

En effet, Ipsotek propose une plateforme d’IA évolutive, « VISuite », qui permet aux utilisateurs de gérer des alertes générées en temps réel, dans de multiple applications – notamment la gestion des foules, la détection de fumée, la détection des intrusions, la protection périmétrique, la reconnaissance des plaques minéralogiques, la gestion du trafic...

Cette opération va ainsi permettre aux deux sociétés de proposer une solution complète et unique à destination des acteurs du secteur public, du commerce de détail, de la fabrication, des transports, ou encore des infrastructures critiques – et deviendront un partenaire de choix sur le marché de la vision artificielle.

Image d’illustration © Getty Images

 

La Commission européenne a publié son projet visant à encadrer la reconnaissance faciale, l’IA et autres nouvelles technologies. L’objectif des garde-fous qu’elle veut mettre en place ne vise pas à les

interdire. Mais de leur permettre de se développer dans certaines limites. Par exemple, tout ce qui tourne autour du « social scoring » – le tri des citoyens selon leurs comportements sociaux dans le but, en leur attribuant un score de leur ouvrir ou fermer certains services – est proscrit.

La Commission veut également interdire l’identification des personnes en temps réel, dans l’espace public, au moyen de technologies telles que la biométrie, qu’elle considère comme « particulièrement intrusive ». En revanche, les forces de police pourront utiliser la biométrie pour localiser une personne disparue, comme un enfant kidnappé, ou des individus recherchés pour des crimes graves.

Par ailleurs, certaines applications de l’IA, jugées « à haut risque » par l’Europe seront interdites. La Commission cite les logiciels qui permettent de décider si une personne peut accéder à un prêt, être

embauchée par une entreprise, d’attribuer des aides sociales… Ces outils basés sur l’IA à haut risque devront jouir d’un label pour être commercialisées en Europe. Les éditeurs de ces logiciels devront avoir un représentant légal en Europe, et seront placés sous la surveillance des autorités nationales de régulation qui auront la possibilité de lancer des enquêtes. À la suite desquelles, les éditeurs ne respectant pas la réglementation pourront se voir infliger une amende 6 % leur CA annuel, avec obligation de retirer le logiciel du marché.

 

Fin 2020, iLOQ a signé un accord-cadre à long terme pour être l’un des fournisseurs majoritaires de contrôle d’accès du réseau de pylônes de télécommunications et de datacenters de Cellnex. Depuis début 2021, le déploiement des solutions iLOQ s’est accéléré dans toute l’Europe.

Offrant des services en Espagne, au Portugal, en Italie, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, en France, en Suisse, en Irlande, en Autriche, au Danemark, en Suède et en Pologne, Cellnex Telecom est le leader européen des infrastructures de télécommunication sans fil.

Cellnex offre à ses clients une gamme de services garantissant des conditions – d’une transmission de la voix, des données et des contenus audiovisuels – fiables et de hautes qualités. Cellnex développe des solutions pour des projets de « smart city », qui permettent d’optimiser les services publics, facilite la gestion municipale, et joue un rôle significatif dans le déploiement de réseaux de sécurité et d’urgence pour les forces de sécurité.

Un smartphone comme clé et source d’énergie

Avec des priorités de sécurité et de contrôle d’accès efficaces pour ses opérations, Cellnex reconnait la qualité et l’innovation de la gamme de produits iLOQ S50. Conçu spécifiquement pour les installations vitales d’une infrastructure, iLOQ S50 est une solution sans clé. L’énergie nécessaire au déverrouillage provient d’un smartphone, utilisant l’application mobile iLOQ S50. Les droits d’accès peuvent être mis à jour à distance, en temps réel et plusieurs sites peuvent être facilement regroupés sur une seule plateforme logicielle sécurisée, basée sur le cloud.

Découvrez plus en détails, dans cette vidéo, la collaboration iLOQ x Cellnex

iLOQ S50 étant une solution sans batterie, cela aidera Cellnex à réduire les coûts de maintenance, à éliminer le gaspillage des batteries et à minimiser l’impact environnemental des déplacements entre les sites et les bureaux d’administration, pour mettre à jour les droits d’accès.

« Nous sommes ravis que notre partenariat avec Cellnex se renforce et sommes heureux de constater que les déploiements d’iLOQ S50 s’accélèrent dans toute l’Europe. Nous sommes impatients de continuer à soutenir Cellnex dans sa quête d’optimisation de la sécurité », déclare Heikki Hiltunen, président et CEO d’iLOQ.

Plus d’informations

  • Heikki Hiltunen, Président et CEO, iLOQ Ltd, tél. +358 40 3170260, heikki.hiltunen@iloq.com
  • Joaquim Serrahima, Global Key Account TELECOM, iLOQ Espagne, tél. +34 606987149, joaquim.serrahima@iloq.com


iLOQ en bref

iLOQ est une société finlandaise à croissance rapide qui mène la révolution technologique dans l’industrie de la fermeture électronique. iLOQ transforme les serrures mécaniques en gestion d’accès électronique et mobile. Les solutions iLOQ sont basées sur des technologies développées et brevetées par la société elle-même, permettant un verrouillage électronique et mobile sans batterie, ni câblage. iLOQ remplace les systèmes de verrouillage mécaniques et électromécaniques par des solutions écologiques, qui résolvent les problématiques de copies ou de pertes de clés, réduisent la maintenance des serrures et minimisent les coûts du cycle de vie.
www.iloq.com