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Toutes les actualités pour les professionnels de la Sûreté et de la Sécurité

 

Avec une croissance record, le spécialiste des VMS (video management system) Milestone Systems France a conclu l’année 2019 en beauté. Porté par de nouveaux marchés et le besoin en outils ouverts, Milestone peut envisager l’avenir sereinement.

« Le bilan 2019 de Milestone Systems en France est plus que positif. Notre chiffre d’affaires a connu une augmentation de 20 % par rapport à 2018. Ce qui est un très bon résultat puisque dans une récente étude IHS Market prévoyait, pour le marché des VMS, une croissance comprise entre 4 et 5 % », se réjouit Rémy Deutschler, directeur général de Milestone Systems France.

Comment expliquer cette forte croissance ? Le directeur général poursuit : « Elle trouve son origine dans la remise à niveau de nombreuses installations chez nos clients. Ils veulent sortir d’une logique propriétaire, fermée. Ils recherchent donc des outils ouverts. Ce qu’est réellement l’Open Platform de

Milestone. Lors d’une remise à niveau d’une installation de sécurité, elle permet de choisir en toute liberté les systèmes et outils qu’on souhaite y intégrer. »

Des marchés porteurs

Outre le besoin en solutions ouvertes, l’activité de Milestone est aussi portée par des marchés particulièrement demandeurs et pour lesquels le spécialiste des VMS a décidé de concentrer ses efforts. « Dans le transport, le retail, la logistique… nos solutions suscitent un grand intérêt, poursuit Rémy Deutschler. Elles sont ouvertes et permettent de créer un écosystème de la sécurité dans lequel il est facile de venir intégrer tel ou tel outil, telle ou telle solution. » Avant de conclure : « Mais au-delà de cette capacité à l’ouverture, nous sommes aussi capables de répondre à de nouveaux besoins. Grâce à nos solutions, les utilisateurs peuvent analyser les données pour faire autre chose que de la sécurité. Dans le retail, par exemple, un VMS bien conçu facilitera l’exploitation des données à des fins marketing. Il devient un vrai outil d’aide à la vente, à l’optimisation de l’expérience du client. »

> 2 questions à Rémy Deutschler, directeur général de Milestone Systems France

  • À l’heure où les installations de sécurité sont de plus en plus complexes et composées d’outils divers, le VMS n’est-il pas devenu le cœur d’une installation ?

Le VMS est aujourd’hui l’outil indispensable quand on veut exploiter au mieux son système de vidéosurveillance. Mais il permet aussi d’aller au-delà de ce simple management de la vidéo.

Chez Milestone, nos VMS associés à XProtect permettent de s’engager dans ce que nous appelons « Beyond Security », c’est-à-dire mettre les données collectées et analyser au service d’autres applications : marketing, gestion et contrôle des flux de marchandises… C’est ce qui porte notre activité sur les marchés du retail et de la logistique.

> Retrouvez l’intégralité de l’entretien dans PSM 257 (janvier-février 2020)

 

Contrôle d’accès. L’ESTP choisit SimonsVoss


Publié le 8 janv. 2020 16:47:00

 

L'école vient de s’équiper avec des solutions de contrôle d'accès autonome de Simons Voss.

Composé de 25 bâtiments disposés sur 7 hectares, le campus Cachan de l’ESTP accueille 2 800 élèves par an. La gestion d'un si grand nombre de bâtiments et de portes avec des clés physiques est possible mais peu pratique : soit les gestionnaires se retrouvent avec de grands trousseaux de clés pour ouvrir différentes portes, soit une clé passe-partout est dupliquée et constitue un risque évident pour la sécurité. De plus, le coût de remplacement, la gestion et la maintenance peuvent s'avérer très coûteux. Pour mieux contrôler l'accès dans ses locaux et aussi faire face à des problèmes d'organigrammes de clés, l'école a opté pour des serrures électroniques SimonsVoss. Celles-ci sont installées sur plus de 100 portes (dans quatre bâtiments), principalement celles des bureaux, locaux de stockage, salles de travail, laboratoires d'enseignements et de recherche, ainsi que des salles BIM (Building Information Modeling). Ces dernières contiennent 48 postes informatiques servant à concevoir des projets de construction et d'exploitation de bâtiments.

300 000 manœuvres

L'école a ainsi opté pour la solution 3060 de Simons Vossen, version autonome avec deux produits :

  • La plaque-béquille numérique SmartHandle 3062 dont le montage se fait rapidement, sans câblage ni perçage, grâce à sa fonctionnalité SnapIn. Ceci permet de garder les portes existantes intactes. Avec environ six ans d'autonomie, le changement fréquent des piles est évité sur la SmartHandle 3062. Les béquilles intelligentes vont enregistrer jusqu'aux 3 000 derniers événements.
  • La béquille sur rosace SmartHandle AX, béquille électronique de dernière génération qui est fortement sollicitée pour ses différentes fonctionnalités innovatrices et évolutives grâce auxquelles elle répond aux plus hautes attentes en matière de sécurité. Nouveauté Simons Voss, elle équipera prochainement d'autres portes du campus Cachan car elle dispose, entre autres, d'une autonomie record d'environ

Simple d'exploitation, la version autonome du Système 3060 permet la transmission des droits d'accès directement sur le badge qui, lors du premier passage, les transmettra et les enregistrera automatiquement sur les portes.

L'école a remplacé toutes les clés mécaniques par des cartes de type Mifare, déjà utilisées pour accéder au parking et à l'établissement, et sur lesquelles vient se rajouter l'encryptage des droits du personnel pour accéder au bâtiment et à ses salles.

 

Depuis 2014, le MBA spécialisé « Management de la sécurité » permet aux cadres de la sécurité de se former aux enjeux et missions du manager sécurité. « Avec ce MBA, la Gendarmerie nationale souhaitait – et elle était précurseur en la matière – mettre en relation des cadres du public et du privé pour parler de sûreté. Une démarche vraiment en avance, à une époque où on ne parlait pas encore de continuum sécurité, souligne le chef d'escadron Olivier Anceau, chef du département MBAsp. Tous les ans, ce MBA accueille un tiers d’auditeurs issus de la gendarmerie et deux tiers d’auditeurs externes venus du secteur public (des officiers d’autres armées, des fonctionnaires d’administrations centrales, des cadres d’entreprises publiques) ou du secteur privé. »

Ouvert à des cadres pouvant justifier d’un niveau d’études équivalent à bac +5 et de cinq ans d’expérience professionnelle, le MBA accueille tous les ans entre 30 et 40 personnes sur le site de l'École militaire à Paris. « Au cours de cette formation, les auditeurs bénéficient d’enseignements universitaires de haut niveau, de conférences thématiques et de voyages d'étude, complétés par la rédaction puis la soutenance d’un mémoire pro », poursuit le commandant Anceau.

Formation certifiée

Le MBA est certifié titre 7 CNCP et Datadock. « Cette formation en part-time est exigeante et demande un investissement personnel important. Nous faisons d’ailleurs passer un entretien préalable aux candidats pour nous assurer de leur motivation et de la possibilité pour eux de s'investir jusqu'au bout du cursus, ajoute Olivier Anceau. De septembre à janvier, ils devront assister à la partie académique et de janvier à juin suivre les formations spécifiques. Et ce, à raison d'une à deux semaines par mois. »

Bénéficiant de prestigieux partenariats (Paris II, HEC, le Cnam, le CDSE, Asis International, l’Agora des directeurs sécurité, IESAS, Airbus Helicopter, Renault, la Marine nationale, le MTES, etc.) le MBAsp s'adresse au haut encadrement de la sûreté dans les entreprises et les organisations.

 

Sécurité. Au coeur de la campagne des municipales


Publié le 8 janv. 2020 16:44:00

 

La sécurité sera au coeur de la campagne de prochaines municipales. En effet, les Français expriment une réelle attente sur le sujet. C’est ce que confirme une récente enquête Odoxa- CGI France Info, D’une manière, les personnes sondées plébiscitent l’action de leurs maires et se montrent favorables à certaines mesures. En tête, le fait de permettre aux polices municipales d’intervenir dans les parties communes des immeubles (88 % des sondés).

Autre constat : les mesures visant à renforcer les moyens sécuritaires matériels et humains (dont certaines existent déjà dans plusieurs communes) remportent un franc succès.

Ainsi, deux autres mesures sont citées par au moins huit sondés sur dix :

  • La mise en place de patrouilles d’agents en civil pour lutter contre les flagrants délits et faire de la prévention (souhaitée par 85 %) ;
  • L’augmentation du nombre de caméras de vidéosurveillance (80 %).

Enfin, d’autres, dans 72 % des cas, souhaitent la création d’une application pour smartphone de signalement des incivilités du quotidien (voitures mal garées, dépôts sauvages, etc.).

 

Vidéosurveillance. 40 % des caméras ont un risque cyber


Publié le 10 déc. 2019 11:43:56

 

Une étude, réalisée par Genetec, révèle que près de 4 caméras de vidéosurveillance sur 10 présentent un risque de cybersécurité dû à un micrologiciel obsolète. Cette étude montre, par ailleurs, que jusqu'à 68,4 % des caméras de sécurité d'une entreprise, soit près de 7 sur 10, n'ont ainsi pas été mises à jour avec la dernière version disponible de leur micrologiciel.

Lorsqu'on déploie la dernière version d'un micrologiciel, ce n'est pas seulement pour pouvoir profiter de nouvelles fonctionnalités intéressantes, mais également pour bénéficier, dès leur disponibilité, des dernières mesures de protection en matière de cybersécurité - une étape cruciale pour assurer la résilience d'une entreprise face aux cyberattaques.

Des vulnérabilités de cybersécurité connues

« Nos données indiquent que plus de la moitié des caméras dotées d'un micrologiciel obsolète (53,9 %) présentent des vulnérabilités de cybersécurité connues. En extrapolant à un réseau de sécurité moyen, cela signifie que près de 4 caméras sur 10 sont vulnérables à une cyberattaque », déclare Mathieu Chevalier, Lead Security Architect chez Genetec .

Toujours selon Genetec, près d'une entreprise sur quatre (23 %) n'utilise pas de mots de passe uniques sur ses caméras de sécurité, mais le même mot de passe pour toutes les caméras d'un même fabricant. Il suffit d'une seule caméra compromise pour offrir un point d'accès facile aux pirates informatique.

Jusqu'à récemment, les caméras IP étaient livrées avec des paramètres de sécurité par défaut, y compris au niveau des informations de connexion administrateur, par ailleurs souvent accessibles au public sur les sites Web des fabricants. La plupart des fabricants de caméras demandent désormais aux utilisateurs de définir de nouveaux mots de passe et identifiants administrateur lors de l'installation. Mais les entreprises, les villes et les institutions gouvernementales disposant d'équipements plus anciens n'ont bien souvent jamais mis à jour leurs mots de passe, compromettant potentiellement les autres données et systèmes critiques qui se trouvent sur leur réseau.

Une seule caméra suffit…

« Notre étude montre que, malheureusement, l'approche informatique qui consiste à "configurer et oublier" reste répandue, mettant en danger la sécurité de toute une entreprise et la vie privée des individus », ajoute Mathieu Chevalier, avant de conclure : « Il suffit d'une seule caméra avec un micrologiciel obsolète ou un mot de passe par défaut pour créer une faille dans laquelle un attaquant peut s'engouffrer et compromettre l'ensemble du réseau. Il est essentiel que les entreprises soient aussi proactives dans la mise à jour de leurs systèmes de sécurité physique que dans celle de leurs réseaux informatiques. »