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Toutes les actualités pour les professionnels de la Sûreté et de la Sécurité

 

Le 21 mars dernier, la 4ème édition du salon de la sécurité et la sûreté Security & Safety Meetings fermait ses portes sur une belle soirée de gala. L’édition 2019 du salon a, comme les précédentes, été couronnée par un succès. Tant en termes d’affluence, que de qualité échanges lors des débats et conférences, et de solutions et services présentés par les exposants.

Cette année encore, la soirée de gala a été l’occasion de mettre l’innovation à l’honneur puisque les membres de jury – auquel participait PSM) des Security & Safety Meetings Awards en ont profité pour distinguer des sociétés particulièrement innovantes dans trois catégories/

  • Prix Mix and Match

Le lauréat Foxstream a été choisi pour son projet Yellow dont la finalité est d'améliorer la sécurité des agents d'exploitation et de gestion des autoroutes et des usagers de la routes.

Les deux autres nominés de cette catégorie étaient Honeywell et SimonsVoss.

  • Prix Think Outside the Box

L’heureux élu a été Castel pour son projet PPMS Box. Sur simple appel (ou bouton d’urgence), la PPMS Box permet de diffuser en quelques instants des messages d’information, d’alerte ou de mobilisation sur tout type de média (Smartphone, fixe, SMS, sirène-diffuseur de messages vocaux...) à l’ensemble des personnes concernées (corps enseignant, collectivités, pompiers, personnels de santé, forces de l'ordre...).

Les deux autres nominés étaient E-Message et Azur Drones.

  • Coup de cœur du jury pour l’Exo sphère d’Onet. Constituée d'un PC sécurité

mobile et d'un aérostat d'observation, cette solution permet la mise en place d'une bulle de vidéoprotection permanente sur un site sensible, ou ponctuelle lors d'un grand évènement par exemple. Autonome électriquement et en réseau de communication, elle permet de transmettre un flux vidéo visible et / ou thermique en direct auprès de différents PC Sécurité (police, pompiers, direction d'établissement, organisateur...) via une plateforme web sécurisée. Forte de son mat d'observation de 8 m et d'un aéronef stationnaire jusqu'à 150 m de haut, la solution permet à la fois vue d'ensemble et traitement au sol de l'environnement direct. C'est un outil concret qui s'inscrit pleinement dans le cadre du continuum de sécurité intérieure.

 

Gestion des espèces. Loomis se développe en France


Publié le 10 avr. 2019 16:45:00

 

Loomis AB vient d’acquérir Prosegur Cash Holding France, spécialisée dans le cash management, principalement sur le marché français. Prosegur Cash Holding France (PCF), dont le siège social est installé à Lyon, emploie 630 collaborateurs pour un revenu net annuel d’environ 38,5 millions d’euros en 2018. Les activités de PCF seront intégrées au segment Europe et consolidées par Loomis à partir de la clôture de la transaction.

« Le marché des espèces en France est vaste et important pour Loomis. PCF est un acteur du cash management solide dont les activités complètent celles de Loomis France tant sur le plan du portefeuille clients que de la couverture géographique. Nous sommes impatients d’accroître notre présence en France et heureux d’accueillir tous les nouveaux collaborateurs au sein du groupe Loomis », a déclaré Patrik Andersson, président et CEO de Loomis, lors de l’annonce de l’acquisition.

 

Vidéosurveillance. Contrats prestigieux pour Siqura


Publié le 10 avr. 2019 16:35:00

 

Siqura, la filiale spécialisée dans la vidéosurveillance du groupe TKH, a, ces derniers mois, remporté quelques marchés de prestige. Le plus récent d’entre eux est l’équipement d’un tunnel de 2 888 mètres de long de la Rhineland Route reliant Katwijk à Leyde (Hollande méridionale, Pays-Bas). Dans le cadre de ce contrat,Cruxin, filiale de TKH, qui a collaboré avec le groupe international de sous-traitants Comol5, mandaté par la province de Zuid-Holland (Hollande du Sud). Cruxin a ainsi fourni à Comol5, le système de sonorisation pour la diffusion de messages et d’alertes pour les utilisateurs du tunnel et les solutions de vidéosurveillance du dit tunnel. Le volet vidéosurveillance du contrat comprenait la conception, la livraison et la mise en service de 135 caméras Siqura, de systèmes de stockages et de lecture des images. L’intégration avec le système d'exploitation du tunnel est assurée via la plateforme de gestion FlinQ de Flexposure. Une des principales contraintes techniques du marché était d’être capable de fournir des solutions permettant de surveiller le tunnel constamment, même en cas de défaillance d’une ou plusieurs caméras. Pour répondre à cette exigence, Siqura a sélectionné sa caméra Speeddome PD1103Z2-EI, une caméra IP intelligente panoramique.

Route maritime au Koweit

Il y a quelques mois, le ministère des Travaux Publics du Koweït a sollicité Siqura pour mettre au point un système de caméras de surveillance dédié à la sécurité des usagers et à l’analyser du trafic routier de la nouvelle route Sheikh Jaber Al Ahmad Al Sabah, située dans la baie de Koweït, dont le fameux le pont-route (l’un des plus longs du monde). Siqura a fourni 819 caméras fixes pour une surveillance et des analyses régulières, et 25 caméras PTZ qui pourront être utilisées lors d’incidents ou d’embouteillages.

 

Intégrateur. Anaveo acquiert Themis Systems


Publié le 10 avr. 2019 16:25:00

 

Contrôle d’accès, vidéosurveillance, anti-intrusion, détection incendie… Depuis quatre ans, le spécialiste de la vidéosurveillance Anaveo, détenu par Bridgepoint Development Capital, cherche à se diversifier et renforcer sa filiale Neoxpert, et sa solution globale GlobalSecure, dédiée à la clientèle corporate

Dans le droit fil de cette stratégie, Anaveo vient de réaliser une nouvelle acquisition, celle de Themis Systems. La quatrième opération de croissance externe en moins de deux ans après celles d VAE et RM Sécurité en 2017 et de Galilée Sécurité l’année dernière.

Créée en 2003, Themis Systems est une société, basée à Cesson Sévigné (35), spécialiste de l’intégration de solutions de sécurité telles que la vidéosurveillance, le contrôle d’accès, l’intrusion et l’incendie et sur les métiers du réseau et des télécoms. Elle réalise un chiffre d’affaires de 2,4 millions d’euros et compte une vingtaine de salariés. Spécialisée sur le segment Corporate et disposant d’une expertise reconnue en contrôle d’accès, la société peut compter sur une forte reconnaissance locale et sur la confiance d’une clientèle de renom (Orange, Castorama, Groupe d’Aucy, Groupe Diana...).

« L’acquisition de Themis Systems apporte à Neoxpert de nouvelles compétences et le maillage terrain nécessaire à l’accompagnement de nos ambitions », souligne Olivier Pradel, Directeur Neoxpert.

Grégory Louis, président du Directoire d’Anaveo, ajoute : « Soutenu par Bridgepoint depuis 2015, nous avons considérablement accéléré la transformation de l’offre et du positionnement d’Anaveo dans un marché national encore très fragmenté pour répondre à une croissance constante. »

Les effectifs de Themis Systems intégreront Neoxpert, pour en assurer son développement sur l’ouest de la France. Sébastien Chevance, dirigeant de Themis Systems, en charge de ce développement, explique : « Pour nos équipes, c’est une évolution pertinente et très ambitieuse. Nous sommes très fiers de relever ce nouveau challenge et pouvoir bénéficier du soutien d’un groupe comme Anaveo pour valoriser notre expertise et notre savoir-faire en matière de nouvelles technologies. »

 

La Cnil vient de publier un texte assez contraignant sur l’utilisation de la biométrie au travail. Il définit de manière précise les obligations auxquelles devront se plier les employeurs qui veulent recourir à des systèmes biométriques dans le cadre d’une installation de contrôle d’accès.

Ainsi, le règlement type « Biométrie sur les lieux de travail » de la Cnil s’impose à toutes les employeurs et organisations qui souhaitent recourir à des dispositifs de contrôle d’accès biométriques et qui seront, de ce fait, amenés à traiter des données biométriques.

Plusieurs dispositions

Le texte de la Cnil encadre donc l’utilisation de la biométrie pour l’accès aux locaux, aux matériels at autres applications de travail. Il contraint, par ailleurs, l'organisme à justifier le recours à la biométrie, par des considérations spécifiques. D’autre part, les responsables de traitement ont obligation de « analyse d'impact relative à la protection des données ».

Bon à savoir

  • Article 2 : Finalités du traitement

Le recours aux dispositifs biométriques n’est autorisé, dans le champ du présent règlement type, que pour les finalités suivantes :

- le contrôle d’accès aux locaux limitativement identifiés par l'organisme comme devant faire l'objet d'une restriction de circulation ;

- le contrôle d’accès aux appareils et applications informatiques professionnels limitativement identifiés de l'organisme.

  • Article 3 : Justification du recours à un traitement de données biométriques

Le responsable de traitement doit démontrer la nécessité de recourir à un traitement de données biométriques, en indiquant les raisons pour lesquelles le recours à d’autres dispositifs d’identification (badges, mots de passe, etc.) ou mesures organisationnelles et techniques de protection ne permet pas d’atteindre le niveau de sécurité exigé. Cette justification doit :

- détailler le contexte spécifique rendant nécessaire un niveau de protection élevé ;

- détailler les raisons justifiant l’utilisation de la biométrie plutôt qu’une autre technologie ;

- être documentée par le responsable du traitement.

  • Article 4 : Données personnelles collectées et traitées

Dans le cadre du présent règlement type, le dispositif de contrôle d’accès biométrique ne peut comporter que les données à caractère personnel suivantes :

- Données renseignées par l’employeur ou ses préposés (données d’identification) ;

- Données générées par le dispositif (données de journalisation).

  • Article 5 : Données biométriques

Est autorisée, en milieu professionnel, l’authentification biométrique basée sur des caractéristiques morphologiques des personnes concernées. L’authentification biométrique nécessitant un prélèvement biologique (salive, sang, etc.) est proscrite dans le champ du présent règlement. Le choix du ou des types de biométrie (iris, empreinte digitale, réseau veineux de la main, etc.) doit être justifié et documenté par l’employeur, notamment la raison d’utilisation d’une caractéristique biométrique plutôt qu’une autre.

  • Article 6 : Personnes habilitées à traiter les données

Des profils d'habilitation doivent être prévus afin de gérer les accès aux données en tant que de besoin. Les personnes habilitées ne peuvent accéder aux données que dans les limites de leurs attributions. Une revue annuelle des habilitations doit être opérée afin d’assurer que les droits accordés restent bien cohérents avec les personnes habilitées et leurs fonctions.