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Toutes les actualités pour les professionnels de la Sûreté et de la Sécurité

 

L’industrie française de sécurité est une filière qui réalise 25 milliards d’euros de chiffre d’affaires, en grande partie à l’exportation. Regroupant 130 000 emplois au sein de grands leaders mondiaux, d’ETI et de PME dynamiques et innovantes, ainsi que dans de nombreuses start-up, ce secteur de haute technologie prend une part déjà significative dans l’économie française et européenne (10ème filière industrielle française en termes de valeur ajoutée). Comme le rappelle Marc Darmon (notre photo), président du CSF, président du Conseil des Industries de la Confiance et de la Sécurité (CICS) et directeur général adjoint, Systèmes d’information et de communication sécurisés, chez Thales , dans le dossier de presse du CSF, « la filière des industries de sécurité est au coeur des enjeux de souveraineté de notre pays. Les acteurs à la fois publics et privés se mobilisent pour répondre aux besoins croissants de sécurité de nos concitoyens, mais aussi pour participer pleinement à l’économie numérique et devenir une vitrine pour la France à l’export. »

Une étape fondamentale

Le 29 janvier, en marge du Forum International de la Cybersécurité (FIC) à Lille, Agnès Pannier Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, et Marc Darmon, ont donc signé le contrat stratégique de filière « Industries de sécurité ».

La signature du contrat de filière est une étape primordiale dans le développement de la filière pour afficher ses fortes ambitions et les engagements pris par les secteurs public et privé. Le CSF pilotera cinq projets structurants, décrits dans le contrat de filière :

  • la sécurité des grands évènements et des JO 2024,
  • la cybersécurité et la sécurité de l’internet des objets,
  • l’identité numérique,
  • les territoires de confiance,
  • numérique de confiance.
 

Vidéosurveillance. Les villes les plus équipées de France


Publié le 17 févr. 2020 11:36:33

 

Selon un classement publié par La Gazette des communes, le nombre de caméras de surveillance déployées dans les cinquante villes les plus habitées est passé, en six ans, de 4 800 à 11 400. D’après le document de la Gazette, qui classe les villes par rapport au taux de caméras pour 100 000 habitants, c’est Nice qui occupe la première place du podium avec ses 2 666 caméras (soit 771 caméras pour 100 000 habitants), devant Nîmes, avec 411 caméras installées sur sa commune (267 pour 100 000 habitants). Alors que Paris n’arrive que 27ème avec 1 400 caméras (63 pour 100 000 habitants).

Si les villes les plus équipées sont celles dont les municipalités sont classées à droite et au centre, les villes dites de gauche s’équipent de plus en plus. La fin du marqueur « droite » de la vidéosurveillance ?

 

Contrôle d’accès. Easy Student choisit JPM


Publié le 17 févr. 2020 11:34:05

 

JPM équipe la Résidence étudiante Saint Côme de Rennes avec sa solution de contrôle d’accès autonome SMARTair. Easy Student, spécialisée dans la gestion et location de résidences étudiantes en France, recherchait un système de verrouillage sans clé fiable garantissant la sécurité des résidents, mais aussi flexible pour assurer une gestion des accès à la Résidence Saint Côme non contraignante pour les gestionnaires et les prestataires. La résidence étudiante est donc désormais équipée d’un système de verrouillage fiable et sans clés, éliminant ainsi les contraintes afférentes à la gestion des clés. « SMARTair ne nécessite aucune connaissance technique particulière, le logiciel est très intuitif, ce qui m’a permis de me former très rapidement », explique Cyril Verger, gestionnaire chez Easy Student à Rennes.

JPM a spécialement développé pour le secteur tertiaire sa solution de contrôle d’accès autonome SMARTair Update on Card qui fonctionne avec le logiciel TS1000 et garantit la sécurité des personnes et des biens. Flexible, cette solution intelligente est configurée sur-mesure pour optimiser la gestion souvent chronophage des accès des étudiants et assurer leur sécurité avant tout.

83 portes et 100 badges

Les 83 portes de la résidence sont équipées de béquilles électroniques sans fil avec lecteurs RFID intégrés et les entrées sont sécurisées par des lecteurs muraux SMARTair. Facile à installer, cette solution s’intègre aux logements existants comme aux nouveaux bâtiments par simple remplacement du cylindre mécanique par un système sans fil. A Rennes, environ 100 badges sont actifs simultanément, et en cas de perte ou de vol, l’interface TS1000 permet de les annuler en quelques clics. Les droits d’accès d'un utilisateur sont contrôlés et modifiables en temps réel et à distance, ce qui permet d’agir rapidement en cas d’incident. Le gestionnaire programme le badge de chaque étudiant de manière à pouvoir ouvrir plusieurs portes : sa propre chambre, la porte principale et le parc à vélo 24 heures sur 24 ; la salle de repos commune et la laverie ne sont ouvertes qu’entre 6h30 et 23h30.

 

Drones. Novadem équipe les pompiers de Marseille


Publié le 17 févr. 2020 11:32:37

 

Désormais, les drones Novadem NX70 viendront en appui des interventions du Bataillon de Marins-Pompiers de Marseille (BMPM). Par ailleurs, le PMPM comptera d’ici quelques semaines dans ses rangs une équipe spécialisée dans l’appui robotisé qui mettra en œuvre une flotte de quatre drones Novadem. « Cette équipe sera dotée de véhicules urbains et hors route permettant l’engagement, la coordination multi-vecteurs et le renseignement d’origine image », précise le capitaine de corvette Christophe F., chef de la division études en charge du développement des technologies robotisées au sein du BMPM.

Durant l’été 2017, Novadem avait participé à un exercice du BMPM organisé par le groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux (GRIMP) dans le parc national des calanques de Marseille. Pascal Zunino, président et co-fondateur de Novadem, se souvient : « Nous avions pu mesurer la plus-value importante qu’apporte la caméra thermique du drone durant la phase de localisation de la victime ». Cet exercice avait également permis de détecter d’autres besoins : « En observant les personnels du GRIMP lors de la phase de sauvetage, nous avons eu l’idée de développer un équipement pour le drone NX70 permettant de rapidement installer une tyrolienne entre deux falaises grâce à une petite bobine de fil de Kevlar déroulée par le drone », poursuit Pascal Zunino. Cet équipement baptisé NXDROP, imaginé sur le terrain aux côtés des opérationnels, fait aujourd’hui partis des différents optionnels acquis par le BMPM.

Amélioration opérationnelle

La mise en place de l’équipe spécialisée dans l’appui robotisé ainsi que l’acquisition des drones NX70 répondent à un objectif clair pour le BMPM : obtenir une amélioration opérationnelle pour la réalisation des missions.

« Grâce à ces outils de haute qualité, le commandement disposera en temps réel d’informations lui permettant de mieux appréhender les enjeux afin d’orienter ses décisions, ajoute le capitaine de corvette Christophe F. Pour ce faire, ces matériels doivent être « simples de mise en œuvre, fiables, robustes et compatibles avec un système informatique de gestion des opérations tout en garantissant une protection des données suffisante. »

Le drone NX70, au-delà de ses capacités d’observation de jour comme de nuit grâce sa caméra thermique, dispose de moyens de partage d’information grâce au transfert en temps-réel des images et de la cartographie sur un serveur sécurisé via le réseau 3G/4G. Les images pourront également être interfacées avec le logiciel existant de gestion des opérations du BMPM, afin de suivre les opérations directement au centre de gestion des opérations se situant en plein cœur de Marseille.

 

Vidéoprotection. A Marseille, la vidéo inquiète


Publié le 17 févr. 2020 11:30:21

 

Un système de vidéosurveillance biométrique, en phase de test, dans la ville de Marseille a suscité de vives réactions de la part de deux ONG de défense des droits de l’Homme. Le système en question, comme l’a révélé notre confrère Télérama, déployé par la municipalité, sans communication officielle, doit « permette d’identifier « de façon autonome (…) des anomalies, incidents, faits remarquables » (comme le taggage, le dépôt d’ordures sur la voie publique, des coups de feu, un attroupement, du maraudage …

Les deux ONG opposées au système, la Ligue des droits de l’Homme (LDH) et la Quadrature du Net, ont donc déposé plainte auprès du tribunal administratif pour suspendre le déploiement du système de vidéosurveillance, arguant du fait qu’« intelligent », il porte atteinte aux libertés individuelles et parce qu’il est supposé « prévenir certains événements avant qu’ils se produisent ».

Dans leur requête auprès de la justice, les deux ONG demandent la suspension de l’installation et considèrent, comme le souligne Le Monde dans un article du 21 janvier, que la municipalité « n’a pas respecté ses obligations légales, puisque ce système pourrait à terme permettre de surveiller de façon automatique l’ensemble de la population circulant sur la voie publique, avec un recueil et une analyse des données biométriques, selon la requête. »