Espace abonné
Mon panier
 

Toutes les actualités pour les professionnels de la Sûreté et de la Sécurité

 

Depuis le 16 février, la reconnaissance faciale est testée, grandeur nature, par la ville de Nice. Concrètement, un agent de la police municipale regarde en direct les images filmées par trois caméras installées sur des mâts, à l’entrée du périmètre de la zone du carnaval. Les ordinateurs du PC sont dotés d’un logiciel israélien, Better Tomorrow, développé par la société AnyVision et distribué par le monégasque Confidentia. Ce logiciel permet de reconnaître les personnes grâce aux caractéristiques de leur visage si, au préalable, la solution dispose d’une photo du sujet. Et même si cette photo est en très basse définition…

Lors d’un premier test, comme le rappelle notre confrère Le Figaro, un agent de la ville, volontaire, a donné une photo de lui vieille de quarante ans. Puis il se présente sur la zone surveillée par les caméras. Une fois entré dans le champ de vision de dernières et détecté par elles, le système alerte le PC qui reçoit un gros plan du visage de l’agent, en regard de la photo fournie par lui, avec le message : «suspect détected».

Pas de confusion avec des jumeaux

Autre test. Sans avertir le PC, la mairie de Nice a donné à Confidentia la photo d’un homme de 19 ans aux cheveux longs. Sans leur dire que deux hommes aux cheveux longs vont passer dans le champ des caméras. Le second étant le jumeau de celui dont le PC a la photo… Pour compliquer le tout, évidemment. Or, quand le double se présente sur la zone, les caméras ne l’identifient pas mais, et c’est là que le logiciel Better Tomorrow étonne tout le monde, il reconnaît l’homme dont il détient la photo-témoin… Ce test a, on l’imagine, impressionné la police municipale de la ville de Nice.

Les tests ne se limiteront pas à ceux-là et vont continuer jusqu’au 2 mars. On sait déjà que le logiciel d’AnyVision est capable d’identifier plusieurs personnes à la fois et compare les images en 0,2 seconde, même lorsqu'il doit piocher dans des bases de données contenant 300 millions d'individus selon AnyVision. Et, selon Confidentia, le logiciel fonctionne quel que soit le sexe, le type ethnique, malgré les lunettes et autres perruques. La force de Better Tomorrow : « Il analyse des points caractéristiques du visage qui restent immuables aux alentours de vingt ans », explique-t-on chez Confidentia au Figaro.

Par ailleurs, confidentia précise que son logiciel utilise les caméras existantes et que le service se loue. On parle d’un millier d’euros par caméra et par an.

Un rapport pour la Cnil

Il est évident que si les tests se révèlent concluant, ce système va intéresser d’autres villes. Mais sous le contrôle de la Cnil qui a donné son autorisation dans le cas de Nice. La ville de Nice doit dans les deux mois un rapport à la Cnil qui permettra de tirer les enseignements de ce test. Le rapport sera transmis « aux parlementaires, au gouvernement et au préfet préfet Renaud Vedel, chargé d'une mission auprès du premier ministre sur les évolutions législatives requises pour permettre l'utilisation des nouvelles technologies », précise Le Figaro. Pour déboucher sur quoi ? Si on veut que ce type de solutions puissent être utilisé dans le futur il faudra sans doute attendre un décret du Conseil d’Etat, voire une loi.

 

Publi Information

Alain H. BENOIT nommé directeur marketing et ventes d'IPS Intelligent Video Analytics


Publié le 27 févr. 2019 11:33:00

 

À compter du 1er Janvier 2019, Alain H. BENOIT prend la direction du marketing et des ventes chez le fabricant allemand de logiciels IPS Intelligent Video Analytics à Munich, une division de Securiton GmbH, Groupe Swiss Securitas. À ce poste, il sera responsable de l‘acquisition et de la gestion des partenaires IPS, du marketing produit ainsi que des opérations. Il rapportera directement au directeur d‘IPS, Peter TREUTLER.

Après des études d’électronique en école militaires (ESAM, Bourges), Alain H. BENOIT a travaillé onze ans dans le développement de matériel électroniques et de logiciels pour systèmes embarqués.  Chef de projets internationaux depuis 1999, il a réalisé de nombreux projets de haute sécurité gouvernementaux principalement au moyen orient.  Une excellente recrue   pour le spécialiste international en VMS et analyses vidéo intelligentes IPS basé à Munich, qui offre des solutions de gestion et d’analyse vidéo intelligentes pour le secteur de la haute sécurité.  Peter TREUTLER, directeur d’IPS, s’est félicité: "Avec Alain H. BENOIT, nous avons acquis un expert expérimenté en protection périmétrique de haute sécurité.  Alain H. BENOIT connaît les exigences particulières de ces clients et les solutions adaptées".

Dans sa nouvelle fonction, Alain H. BENOIT veut intensifier ses activités commerciales  particulièrement en France où IPS est encore peu connu: "Nous allons continuer de renforcer la position d’IPS sur le marché européen et dans ce cadre, entrer sur le marché français.  Nous y voyons un potentiel considérable pour nos excellentes analyses IPS, sans compter le lancement prochain d’analyses IPS embarquées sur caméras HIKVISION HEOP sur le modèle déjà réalisé en 2012 avec les cameras AXIS ACAP".

 

Contrôle d’accès. Les tendances selon Assa Abloy


Publié le 27 févr. 2019 11:32:16

 

Le marché du contrôle d’accès évolue. Comment ? À quelle vitesse ? Et quels sont les facteurs qui pourraient affecter l’entreprise d’ici 2025 ? Autant de questions auxquelles Assa Abloy apporte des réponses dans une récente étude.

Les résultats de l’étude effectuée par IHS Markit pour Assa Abloy, auprès des professionnels de la sécurité montrent, un développement croissant de la part des solutions sans fil sur le marché du contrôle d’accès. Pour la première fois, la part des répondants ayant un système de contrôle d’accès exclusivement câblé a chuté au-dessous de 50 %. Près des deux tiers des personnes interrogées « ont une vision plus positive du sans-fil qu’il y a cinq ans grâce aux progrès de la technologie. »

Les données de l’étude font ressortir une autre tendance intéressante. Les besoins sur des accès autres que des portes semblent participer à la croissance des besoins en contrôle d’accès sans fil. Notamment sur des portails protégés par des cadenas, des baies informatiques, des armoires, …

« C’est pour partie une question de confort, d’après Russell Wagstaff, directeur produits contrôle d’accès chez Assa Abloy Emea. Plus d’accès on peut sécuriser avec un seul et même identifiant, mieux c’est pour les utilisateurs. Les gestionnaires de site peuvent désormais étendre et renforcer leur contrôle d’accès sur un périmètre plus large qu’avant. En outre, comme ces dispositifs sont sans fil, il est facile de mettre du contrôle d’accès, même en extérieur, avec des cadenas, batteuses et serrures de meuble. Bien choisie, la solution peut permettre de contrôler ces accès à l’identique d’une porte d’accès principal. »

Les téléphones vont-ils remplacer les clés ?

L’utilisation des smartphones et autres appareils mobiles est aujourd’hui omniprésente, mais dans le monde des identifiants de contrôle d’accès, leur présence est encore balbutiante. De fait, les badges plastiques dominent largement sur les lieux de travail. Pourtant, utiliser son téléphone portable comme identifiant d’accès a de nombreux avantages : praticité, sûreté, coût…

Mais cette étude souligne également la réticence des utilisateurs à adopter le contrôle d’accès par téléphone. Dans un sondage 2016 de Harvard Business Review, 60 % des répondants ont manifesté des inquiétudes concernant la sécurité d’utilisation du Bluetooth, dont 45 % des directeurs d’information, responsables techniques, employés IT. Ils considèrent les périphériques connectés par mobiles comme la plus grande faille dans un système de contrôle. Rien d’étonnant pour des technologies, somme toute, assez récentes…

Cependant, IHS Markit estime à 44 millions le nombre de téléchargement d’identifiants mobiles d’ici 2021, contre seulement 1 million en 2016, surtout comme un complément aux cartes plastiques et non comme remplacement. Ainsi, considérer un identifiant mobile comme une alternative est sans doute une première étape dans le changement. Et de son côté, Gartner prévoit que 20 % des organisations utiliseront les identifiants mobiles d’ici 2020. Comme les smartphones contiennent une identification biométrique intrinsèque, cela peut éviter leur mise en place en parallèle, et donc réduire quelques investissements.

Standards et intégration

Une grande majorité de professionnels de la sécurité – tant dans le cadre de l’étude que sur le terrain – reconnaissent l’importance croissante de l’intégration de plusieurs technologies de sécurité dans un environnement unique. « L’interopérabilité est cruciale pour n’importe quel utilisateur final ayant investi dans un nouveau système de contrôle d’accès, commente Matthias Weiß, chef de produit Aperio chez Assa Abloy Emea. Ils ont besoin de parer à toute éventualité, et les standards ouverts leur facilitent la tâche. Ils les libèrent de la dépendance à un seul fournisseur de solution, et rendent le contrôle d’accès plus flexible. »

> Le rapport complet est téléchargeable ici

 

Du 19 au 21 mars prochain, Cannes accueillera la 4ème édition du salon de la sécurité/sûreté : Security & Safety Meetings. En quelques éditions très réussies, le salon s’est imposé comme un des événements à ne pas manquer pour tous les acteurs concernés par les questions et problématiques qui agitent le monde de la sécurité et de la sûreté. Chaque édition du salon est l’occasion pour plusieurs centaines de professionnels (directions de sécurité, sûreté, directions achats, directions HSE et QSE…) de la sécurité de rencontrer plus d’une centaine d’exposants et de participer aux débats et échanges organisés dans le cadre de l’évènement.

> Mercredi 20 mars

  • Conférence inaugurale : La sécurité privée face au terrorisme, aux violences sociales et urbaines

Intervenants : Roger Marion, ancien chef de l’anti-terrorisme directeur sécurité, Valophis ; Vincent François, Ancien négociateur - Directeur, GIGN - Semio Nego ; Frédéric Jouhaud, Direction des bâtiments et de la rénovation, Grand Palais ; Fabrice Rouderies, Directeur sécurité et vie urbaine, Villes de Tarbes

  • Conférence plénière : L’impact des prochaines réformes.

Intervenants : Pascal PECH, Président, SNES ; Claude TARLET, Président, USP ; Jonathan SCHIFANO, Directeur Sureté - Président, Viparis – CJCS ; Yann PROD'HOMME, Directeur Sureté Sécurité, Nokia.

> Pré-inscription ici

> Security & Safety Meetings

Du 19 au 21 mars 2019

Palais des Festivals et des Congrès de Cannes

 

Vidéosurveillance. Hikvision renouvelle son Truck Show


Publié le 27 févr. 2019 11:28:00

 

Le géant de la vidéosurveillance Hikvision s’apprête à débuter un nouveau roadshow européen pour 2019, une nouvelle fois à bord d’un camion spécialement aménagé. Entre février et juillet, trois camions différents visiteront au total 69 villes européennes. Ayant pour thème « Embracing Convergence for Success » ou « La Convergence au service du succès », Hikvision met en avant des solutions en matière de vidéosurveillance, de détection d’intrusion, de systèmes d’alarme et de contrôle d’accès basées sur des technologies IA de pointe, répondant à des besoins provenant de toute l’Europe.

Au cœur de l’exposition, une nouveauté fait son apparition : l’intégration de produits et de services à une solution globale, conçue pour satisfaire les besoins des petites et moyennes entreprises (PME). Cette solution globale facilite la gestion de tous les canaux, qu’ils soient liés à la vidéosurveillance, à la prévention d’intrusion ou au contrôle d’accès, en les regroupant sur une seule et même plateforme.

« Après le succès de l’année dernière, nous sommes très enthousiastes à l’idée de faire un nouveau roadshow à bord de notre camion spécialement aménagé, explique Peter Guan, Directeur Marketing et Distribution chez Hikvision Europe. Cette fois-ci, nous ne ferons pas que présenter notre gamme de produits, mais nous profiterons également de cette opportunité pour révéler la valeur ajoutée de nos logiciels et les possibilités d’intégration auprès de nos partenaires, quelle que soit leur position dans la chaîne de valeur. Enfin, c’est avec grand plaisir que nous travaillerons conjointement avec l’entreprise KPMG pour proposer une conférence sur la cybersécurité dans 10 des 69 villes visitées. »

> Dates et villes en France :

  • Toulouse : 1er avril 2019
  • Bordeaux : 3 avril 2019
  • Nantes : 5 avril 2019
  • Paris : 9 avril 2019
  • Lyon : 11 avril 2019
  • Lille : 24 avril 2019
  • Strasbourg : 26 avril 2019
  • Marseille : 30 avril 2019

> Inscriptions ici