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Toutes les actualités pour les professionnels de la Sûreté et de la Sécurité

 

Drones. DPS, partenaire de l’Armée de l’Air


Publié le 27 mars 2019 15:10:12

 

Le groupe Drone ProtectSystem (DPS) vient de signerun contrat majeur avec l'arméede l'air, pour la protectionde ses installations sensibles.La solution 3S, retenuepar l'institution et brevetée,se déploie depuis le début del'année sur le territoire national.Le cahier des charges militairerequiert un produit robuste,fiable, efficace et faciled'emploi, capable de s'intégreret de renforcer l'ensembledes dispositifs de protection,statiques passifs, actifsou dynamiques. Le C2 de DPS, drone autonome sélectionné,répond à toutes ces exigenceset se déploie déjà sur des sitesprivés, en collaboration avecde grands acteurs de la sécurité.Ce succès vient couronnerune politique de R&D pointueet une rigoureuse exigencede conformité quant à laréglementation de l'aviationcivile et aux deux décrets du17 décembre 2015. Unelégislation drastique encadrele vol des drones autonomes etDPS fut précurseur en la matièreen obtenant pour la premièrefois dès 2017, l'autorisationde la DGAC (Direction généralede l'aviation civile).Philippe Gabet, fondateur deDrone Protect System, précisequ'il exploite depuis déjà plusd'un an un drone automatiquesur un site sensible des Landes.

 

Contrôle d’accès HID veut démystifier l’OSDP !


Publié le 27 mars 2019 15:08:55

 

Le secteur du contrôle d'accès a enregistré d'énormes avancées au cours des vingt dernières années. Il poursuit son essor et s’adapte aux nouvelles menaces, lorsque des vulnérabilités sont identifiées, que les protocoles de sécurité sont mis à jour et que les exigences en matière d'intégration augmentent. Au fur et à mesure, les normes qui régissent le développement et les tests des systèmes de contrôle d'accès physique ont continué d'évoluer, améliorant la sécurité et l'interopérabilité des solutions de contrôle d'accès et de sécurité.

Qu’est-ce que l’OSDP ?

Introduit il y a dix ans, le protocole OSDP (Open Supervised Device Protocol) est un standard de communication de contrôle d'accès qui permet une connexion sécurisée entre les lecteurs et les contrôleurs d’accès (contrôleurs de porte, etc.). Bouleversant considérablement l’univers du contrôle d’accès, il est devenu une alternative de choix face aux anciens protocoles tels que Clock-and-Data et Wiegand (qui n’assuraient pas une sécurité totale aux entreprises). Son point fort : avoir fait évoluer le secteur du contrôle d'accès vers des normes ouvertes, favorisant ainsi l’interopérabilité, la flexibilité et l’apparition de nouvelles fonctionnalités. Cette interopérabilité garantit la possibilité d’évolution en fonction des changements et permet aux utilisateurs de pérenniser leurs investissements.

Les protocoles traditionnels comme Wiegand demeurent vulnérables aux attaques de type « man-in-the-middle » : parfois appelée attaque de l'intercepteur, cette « agression » est destinée à intercepter les communications entre deux parties, sans que l’une ou l’autre ne puisse se douter que le canal de communication entre elles a été compromis. Avec l'utilisation du cryptage haut de gamme, l’OSDP résout ces problèmes de sécurité.

Le protocole OSDP est accessible et abordable et de nombreuses organisations tirent parti des nombreux avantages d’une telle mise à niveau.

Concrètement, 85% des organisations ayant mis en œuvre un plan OSDP reconnaissent un impact positif sur leur expérience de contrôle d'accès (enquête HID Global menée sur 1 571 individus du secteur de la Sécurité physique dans différentes industries).

Quels sont les avantages de l’OSDP ?

• Des niveaux de sécurité plus élevés : élimination du risque d’attaques de type « man-in-the-middle » grâce au cryptage de pointe AES-128, qui rend l’OSDP beaucoup plus sécurisé que les protocoles traditionnels ;

• Communication bidirectionnelle : autoriser le lecteur et le contrôleur à communiquer améliore l'efficacité opérationnelle des services de sécurité. L’OSDP permet aux lecteurs d'être configurés et gérés à distance ;

• L'interopérabilité : le protocole OSDP est un standard ouvert. Il offre une grande interopérabilité entre les systèmes de contrôle d'accès et donne aux entreprises la liberté de choisir différents fabricants pour leurs lecteurs et leurs contrôleurs, garantissant ainsi la pérennité de leurs systèmes ;

• Coût total d’acquisition réduit : les coûts de main-d'œuvre, de maintenance et de matériel sont réduits, tout en bénéficiant d'une installation plus simple et plus flexible ;

• User-friendly : l’OSDP offre une expérience plus intuitive aux utilisateurs, en enrichissant les lecteurs d’informations audio et visuelles telles que des voyants, des bips sonores et un affichage configurable ;

• Transition facilitée : la dernière génération de lecteurs et de contrôleurs de HID Global permet une transition rapide et facile lors de la mise à niveau des protocoles existants vers des systèmes de communications basées sur l’OSDP.

Leader mondial des solutions d’identité sécurisée, HID Global a joué un rôle déterminant dans le développement du protocole OSDP et est particulièrement bien positionné pour accompagner les entreprises dans la mise à niveau de leurs systèmes de contrôle d’accès.

> Consultez le livre blanc « Démystifier l’OSDP » de HID

 

Depuis quelques mois, manœuvrer un drone – quel qu’il soit – requiert des compétences techniques validées par un certificat théorique de télépilote, délivré par la DGAC et d’une attestation de suivi de formation effectuée dans un centre agréé.

Azur Drones a annoncé avoir reçu en février, une des premières autorisations de la DGAC, pour un système de drone opérant de façon complètement automatisée, sous la simple supervision d’un téléopérateur formé sur Skeyetech par Azur Drones. La formation simplifiée d’Azur Drones diffère du certificat professionnel de télépilote, obligatoire depuis le 18 mai 2018, pour opérer les autres drones du marché. En effet, cette formation permet de maîtriser en quelques heures le déclenchement de missions de levées de doute ou de rondes préprogrammés ainsi que de gérer les situations d’urgence. En revanche, elle n’autorise pas à modifier les trajectoires programmées.

« Nous sommes très fiers de l’obtention de cette homologation qui récompense dix-huit mois de travail en étroite collaboration avec les services de la DGAC. Notre système a dû répondre aux exigences de l’aviation civile en matière de sécurité, de fiabilité et de qualité, exigences forcément très élevées compte tenu de son caractère totalement automatisé », explique Stéphane Morelli, directeur général d’Azur Drones. « Azur Drones ouvre des marchés aujourd’hui freinés par la complexité du déploiement des drones standards. Contrairement aux solutions télépilotées, nos drones sont très simples à utiliser, disponibles 24 h/24, précis et fiables », précise Jean-Marc

Crépin, président d’Azur Drones. Toutefois, les sites sur lesquels devront opérer les drones, sont toujours soumis à autorisation de la DGAC.

Drone Protect System, le précurseur

À cette occasion, Philippe Gabet, directeur général de Drone Protect System a rappelé qu’il exploitait depuis plus d’un an déjà, un drone automatique sur un site sensible des Landes. « Nous avons été précurseur dans le domaine des drones automatiques. Nous sommes à l’origine de la technologie de surveillance par drone automatisé et nous détenons un brevet depuis mai 2017. Nous avons reçu une première autorisation particulière d’exploitation de la DGAC pour un site client en décembre 2017. Ces drones sont également sous la supervision d’un agent de sécurité que nous avons formé suivant un programme élaboré par la DGAC. Les autorisations annuelles sont en cours de renouvellement, et nous sommes en train de dupliquer le système sur d’autres sites. »

Drone Volt, le challenger

Avec son tout nouvel Air Shadow, Drone Volt vient rejoindre le club très fermé des fabricants de drones automatiques. Ce nouveau mini-drone professionnel entend se faire une place sur le marché des missions de surveillance, de reconnaissance d’inspection et de recherche. Programmable pour des missions automatiques, ce drone compact et résistant peut voler avec une faible signature visuelle et sonore jusqu’à 90 km/h de jour comme de nuit. L’Airshadow se décline en deux versions avec une portée allant jusqu’à 5 km. La transmission des données homme/ machine en temps réel est sécurisée.

« L’Airshadow est une réelle innovation, garantissant grâce à son système d’encryptage, la confidentialité des données. Il est extrêmement robuste grâce à sa nouvelle structure. De plus, il a été conçu pour se déplacer à grande vitesse en toute discrétion. Ce nouveau drone répond à de fortes attentes du marché tout particulièrement aux États-Unis », précise Olivier Gualdoni, PDG de Drone Volt.

> 3 questions à Nicolas Marcou, directeur des programmes drones, DGAC

  • En quoi l’homologation accordée par la DGAC à Azur Drones est-elle unique ?

Pour être précis, la DGAC a validé le principe du système du drone autonome Skeyetech d’Azur Drones. Soit, le vol automatique sur un site privé sur la base de trajectoires définies en fonction de la configuration et des installations du site, et supervisé par un « téléopérateur » ayant reçu la formation adéquate. Cette validation ne dispense pas d’une autorisation systématique de la DGAC pour chaque site, celle-ci devant s’assurer de la conformité de la demande pour le site visé, notamment par rapport aux trajets du drone, à l’implantation du site aux zones dans lesquelles le drone évolue et à la hauteur de survol. Toutefois, cette validation globale du système Skeyetech est une première et devrait faciliter le déploiement de drones automatiques pour des missions de sécurité sur des sites sensibles.

  • Quelle est la particularité de la formation des téléopérateurs dans ce cadre ?

Il s’agit d’une formation de télépilote « allégée » qu’Azur Drones peut délivrer, sur la base d’un plan de formation théorique et pratique que nous avons accrédité, et qui ne nécessite pas l’obtention du certificat de télépilote professionnel. Le téléopérateur est toujours en capacité de commander le retour du drone, de le faire atterrir ou de déclencher une descente d’urgence avec un parachute. Il ne peut en aucun cas modifier la trajectoire programmée.

  • Aujourd’hui, hors zones militaires, y a-t-il des drones automatiques en fonction ?

En 2018, Drone Protect System a obtenu une autorisation spécifique d’exploitation en vol automatique sur un site industriel dans le Sud-Ouest. Cette autorisation est en cours de renouvellement. Il y a peu d’acteurs sur le marché mais d‘autres demandes sont aujourd’hui à l’étude et devraient prochainement aboutir.

 

Télésurveillance. Eryma a la confiance du Sipperec


Publié le 13 mars 2019 11:54:12

 

Eryma a remporté un appel d’offres portant sur la télésurveillance des services numériques d’aménagement de l’espace urbain, la réalisation et la maintenance des installations, lancé le Sipperec (Syndicat Intercommunal de la Périphérie de Paris pour les Énergies et les Réseaux de Communication).

Le groupement de commandes de services de communications électroniques dont le Sipperec est coordonnateur, regroupe pour ce marché 320 collectivités et établissements publics d’Ile-de-France. Le marché leur permet de bénéficier d’un développement digital de leur territoire à des tarifs, négociés à l’avance, pour une gamme de services exhaustive et adaptée aux besoins de chaque adhérent.

Le marché « services numériques d’aménagement de l’espace urbain » décroché par Eryma, concerne l’optimisation de la sûreté à travers une plateforme unique, ouverte et fédératrice, agrégeant tous les systèmes de sécurité électronique existant dans la collectivité. Afin de répondre aux problématiques de protection des bâtiments, des espaces publics, et privés à travers une large gamme de solution de vidéoprotection, contrôle d’accès, intrusion, hypervision et de fédération ainsi que la détection d’incendie et le PPMS (Plan Particulier de Mise en Sûreté). Véritable boite à outil au service des adhérents, ce marché permet surtout une large gamme de services comme la maintenance, la télésurveillance des systèmes critiques des adhérents.

 

Dans le cadre du développement de plans de sécurisation des espaces commerciaux, Perifem a signé une convention nationale avec le ministère de l’Intérieur, le CNCC (Conseil National des Centre Commerciaux) et l’Alliance du Commerce.

En effet, les espaces commerciaux constituent des lieux de vie, d’échanges, de loisirs et de consommation susceptibles d’être confrontés à des problèmes de société identiques à ceux des autres espaces urbains. Cette nouvelle convention complète et remplace la convention signée en 2011 et dont la mise en oeuvre a été jugée incomplète par l’ensemble des parties prenantes.

A cette occasion, Philippe Pauze, président de Perifem a déclaré : « Je suis particulièrement heureux que nous ayons abouti à la mise au point de ce cadre qui va nous permettre de mieux assurer, en coordination avec les forces de l’ordre, la sécurité de nos clients et des collaborateurs des espaces commerciaux. C’est aussi le signe de la prise de conscience par tous des impératifs de sécurité et de la nécessité d’unir toutes les compétences pour faire face au sentiment d’inquiétude des français ».

Après six mois de travail commun, les signataires ont abouti à un texte qui doit permettre de mieux prévenir et lutter plus efficacement contre toutes les formes d’incivilité, de malveillance, de délinquance, de troubles à l’ordre public et de menaces à caractère terroriste rencontrées dans les espaces commerciaux et leurs abord immédiats. Il s’agit plus globalement d’améliorer la sécurité du public et des collaborateurs des différents établissements travaillant sur chaque site.

Cadre général

Les nouvelles conventions signées sur chaque site commercial par le procureur de la république, le maire et la direction de l’espace commercial fixent le cadre général de leur action concertée. Elles prévoient donc :

  • l’organisation du partenariat entre les forces de l’ordre et un coordonnateur en gestion de crise présent sur le site commercial,
  • la définition du rôle et de la mission du coordinateur en gestion de crise,
  • l’élaboration d’un plan de sûreté,
  • la collaboration avec les forces de l’ordre en matière de vidéoprotection,
  • le traitement des plaintes et investigations,
  • l’intervention et la coordination des forces de l’ordre.
  • Certaines mesures étaient déjà présentes dans la précédente convention et elles sont aujourd’hui plus précisément définies.