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Toutes les actualités pour les professionnels de la Sûreté et de la Sécurité

 

Distribution : DOM, enseigne unique de Securidev


Publié le 25 avr. 2014 11:35:00

 

A la suite d’une étude réalisée auprès des quincailliers français, Metalux a entrepris, tout au long de l’année 2013, une réorientation stratégique d'envergure qui aboutit aujourd’hui à la création d’une seule enseigne commerciale : DOM. Toute l’organisation industrielle, commerciale et logistique a été repensée, avec l’ambition affichée de devenir l’interlocuteur privilégié des professionnels distributeurs de la quincaillerie de bâtiment. Pour mettre en oeuvre cette nouvelle politique, la direction commerciale est entourée d’une force de vente composée de trois responsables régionaux (Nord, Île-de-France, Sud) et d’une équipe terrain de plus de dix personnes. Toujours dans l'objectif de répondre aux attentes des clients distributeurs, DOM a procédé aussi à une refonte de sa logistique.

 

L'activité de contrôle du Cnaps, en 2013, a concerné 1.488 entreprises. Contrôles qui ont donné lieu à 345 sanctions pour 1.186.767 d'euros de pénalités financières. Ces chiffres extraits du bilan 2013 de l'activité du Cnaps montrent que l'organisme monte en puissance. Ainsi, ses agents ont réalisé 2.536 visites de sites, contrôlé 1.488 entreprises - soit une hausse de 117 % par rapport à 2012 - et 6.882 agents. Par ailleurs, le Cnaps a enregistré 39.592 demandes de cartes professionnelles et 42.487 demandes d'autorisations préalables (en hausse de 13 % par rapport à 2012). En matière disciplinaire, les CIAC (Commissions Interrégionales d'Agrément et de Contrôle) ont prononcé 345 sanctions et infligé un peu moins de 1,2 million d'euros de pénalités financières
Autre aspect abordé dans le rapport : le montant de la collecte de la "taxe Cnaps" qui a dépassé les prévisions. Que faire de cette somme ? Comme le confiait à PSM, le Préfet Jean-Louis Blanchou *, "deux propositions ont émergé. La première reposerait sur une diminution du prélèvement. Mais cela requiert qu'elle soit intégrée dans la loi de finance de 2015, dans un contexte difficile qui voit l'Etat remettre à plat la fiscalité des entreprises et la suppression des petites taxes... L'autre idée – qui me semble plus cohérente – serait d'allouer une partie de cette collecte excédentaire à un fonds de modernisation sociale pour conduire un certain nombre d'actions en faveur du dialogue social, de la formation ou de la professionnalisation du secteur...".
En ce qui concerne, l'année en cours, le Cnaps doit faire face à deux chantiers importants : le projet de révision du livre VI du code de la sécurité intérieure et le projet de loi relatif aux activités privées de protection des navires. A noter, enfin, que les missions et les compétences du Cnaps devraient être étendues en matière de formation.
* Retrouvez l'intégralité de l'entretien dans le numéro 222 de PSM (mars-avril 2014).
(c) DR

 

Vidéogestion à Grenoble : décision à contre-courant


Publié le 10 avr. 2014 12:13:00

 

Alors que dans de nombreuses villes, les caméras de surveillance viennent de plus en plus suppléer l'action des forces de l'ordre, le nouveau maire de Grenoble veut les supprimer. Voilà une décision qui suscitera de nombreux commentaires. En effet, Eric Piolle, le maire de Grenoble EELV tout récemment élu, veut ouvrir son mandat en décidant, purement et simplement, de supprimer la vidéosurveillance dans la ville. Il souhaite faire démonter les dix-huit caméras de vidéoprotection installées. Ces caméras qui ont coûté près de 700.000 euros à la précédente municipalité, "n'ont jamais fait leurs preuves", selon Eric Piolle. Par ailleurs, dans un entretien accordé à notre confrère 20 minutes, le nouveau maire expliquait que "néanmoins, la vidéoprotection répondait à certaines inquiétudes de la population. On va donc remettre le débat sur le tapis, l’objectif étant de déployer de la présence humaine".
Si l'opposition dénonce cette mesure et la taxe de "laxisme", la police s'inquiète elle-aussi. Dans un interview accordé à RMC, Valérie Mourier (syndicat de police Alliance) regrette cette décision. La vidéoprotection étant, selon elle, "un outil, pour identifier des auteurs de crimes et de délits. Je pense que la mesure que va prendre le maire est inconsciente". Son collègue du syndicat de police SGP-FO partage ce point de vue : "Attention danger ! Aujourd’hui, les services de police, diminués en nombre, ont des difficultés à retrouver les auteurs des faits. Ça va très largement compliquer la tâche de mes collègues en matière d'enquête, y compris sur des affaires extrêmement sensibles". Selon certaines sources, les riverains s'inquiètent aussi de cette décision et craignent de ne plus se sentir en sécurité...
Au-delà des premières réactions dues à la surprise et à l'inquiétude, il faut rester prudent. Ce n'est pas la première fois qu'un maire annonce qu'il souhaite démonter une installation de caméras. A Strasbourg déjà, il y a quelques années, le maire PS avait voulu faire de même. Après plusieurs mois de réflexions, la mise en place de comités..., la mairie n'avait pas supprimé les caméras. Toujours est-il que pour certains experts, la décision de la mairie de Grenoble s'inscrit dans un contexte général qui voit certains élus remettre en cause les caméras de surveillance et leur utilité. On a installé beaucoup de caméras en France. Nous sommes peut-être arrivés à un point "critique" qui oblige à se poser certaines questions quant à l'avenir de la vidéoprotection et jusqu'où on peut aller. Mais cela doit se faire sereinement et non dans un contexte politique. Cela se fera d'autant plus calmement que nous disposerons d'un outil de mesure et d'évaluation objectif de l'efficacité de la vidéoprotection sur la voie publique. Cet outil est en cours de préparation au ministère de l'Interieur...
Pour Dominique Legrand, président de l'AN2V, "cette annonce ressort du dogmatisme. Je ne comprends pas qu'on puisse prendre une telle décision, quelques jours après son élection, sans avoir pris le temps de faire réaliser une étude préalable et avoir échangé avec toutes les parties concernées. Certes, on peut regretter qu'il n'existe pas encore d'évaluation de l'efficacité des caméras faite par le ministère. Mais à l'AN2V, sans nous vanter, nous connaissons bien le sujet et nous savons qu'il est beaucoup plus complexe que des annonces brutales et médiatiques. En matière de vidéoprotection, on peut croire ou non à son efficacité. Mais de là à appliquer la politique de la table-rase comme le prônent les écologistes, les bras m'en tombent. Je conseillerais au maire de Grenoble de passer une ou plusieurs nuits dans le PC de surveillance de sa ville - à l'instar de ce qu'avaient fait les élus PS de Strasbourg qui souhaitaient y supprimer les caméras - pour juger de l'utilité du dispositif et de l'aide effective qu'il apporte aux forces de l'ordre sur le terrain et en temps réel... Il ne faut pas se tromper de débat. Il ne s'agit pas ici de choisir entre le tout humain et le tout caméra. Certains maires nous disent : "Je n'ai pas investi dans des caméras et la délinquance dans ma ville baisse". Ce qu'ils oublient de signaler, c'est qu'ils ont sans doute engagé des agents pour lutter contre la délinquance. Je ne suis pas certain qu'à iso-efficacité, cela revienne moins cher... En matière de lutte contre la criminalité, tout est question de mesure, d'arbitrage entre l'humain et la technique. Sorti de cela, le reste n'est que gesticulations. D'ailleurs, en ce qui concerne Grenoble, j'attends la réaction du préfet qui peut dans le cadre de la Loppsi imposer le recours à des caméras...".

 

Thales sécurise le "Pentagone" français


Publié le 10 avr. 2014 12:12:00

 

Thales a installé dans le cadre du chantier du nouveau siège du ministère de la Défense à Paris, un système de protection, de sécurité et de surveillance, des moyens de communication et informatique hautement sécurisé... Les chiffres de ce chantier sont impressionnants : 145.000 m² de bâtiments neufs et 135.000 m² de bâtiments rénovés. Une capacité d’accueil de 10.000 personnes, militaires et civiles. 1.000 km de fibre optique. 2 pôles de conférence et 1 pôle média pour les conférences de presse...
Ce marché s'inscrit dans un contrat de Partenariat Public/Privé avec le titulaire du marché, Opale-Défense, pour le financement, la conception, la construction, la gestion des services, l’exploitation et la maintenance pendant 30 ans du site. La conception et la réalisation auxquelles participe Thales, sont conduites par Bouygues Bâtiment Île-de-France, filiale de Bouygues Construction. Situé dans le XVème arrondissement de Paris, le nouveau ministère regroupera autour du Ministre et de son cabinet, l’Etat-major des armées, les Etats-majors des trois armées, la Direction générale de l’armement et les directions et services du Secrétariat général pour l’administration.
Thales entretiendra et assurera l’exploitation de ces systèmes pendant 27 ans. Le Groupe est chargé également de l’évolution, de façon constante, des réseaux installés afin qu’ils restent à la pointe de la technologie, et continuent de garantir le plus haut niveau de sécurité. Le groupe assure d’ores et déjà les services d’exploitation des systèmes d’information critiques et de sûreté pour 2.000 utilisateurs qui ont déjà emménagé dans leurs nouveaux locaux.

 

Fiducial vient d'acquérir la division de sûreté et sécurité humaine du groupe Vinci, composée des sociétés Faceo Sécurité Prévention, Energie Sécurité, FMTS et Vinci Facilities Opérations Services France. Les 1.700 agents qui gèrent pour des clients grands comptes la sûreté et la sécurité incendie de sites sensibles industriels, bâtiments tertiaires, ERP et IGH, rejoignent donc le pôle sécurité de Fiducial.
Fiducial poursuit ainsi son développement dans les services de sécurité privée à valeur ajoutée sur sites sensibles. Son offre de services humains et électroniques de sûreté et de sécurité incendie réunit désormais 5.000 personnes.