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Evénement 

A l’occasion de ses Universités, l’AN2V publie un manifeste


Publié le 7 mars 2018 12:44:00

 

Fin janvier, se tenaient à Lyon les 5èmes Universités de l’AN2V. Une fois de plus le succès a été au rendez-vous et les échanges entre professionnels au cours des plénières ou lors des ateliers ont permis à chacun d’échanger et de partager son expérience. Mais les Universités ont aussi été l’occasion pour l’AN2V de publier un manifeste en sept points, correspondant aux blocages rencontrés par les acteurs de la vidéoprotection en France.


> Les points de blocage identifiés et proposés par l’AN2V sont les suivants :

  1. Une impossibilité pour les entreprises privées de mettre en œuvre un système de vidéoprotection aux fins d’assurer la protection des abords (non immédiats) de leurs bâtiments et installations,
  2. Une impossibilité pour une société privée gérant un système de vidéoprotection, pour le compte d’un organisme public, de visionner des images prises sur la voie publique,
  3. Une faible convergence entre les télésurveilleurs, les polices municipales et les forces de l’ordre,
  4. Des obstacles relatifs à l’installation d’un système de lecture automatisée des plaques d’immatriculation dans un cadre de vidéoprotection urbaine,
  5. Des difficultés liées à la mise en place de dispositifs biométriques à reconnaissance faciale,
  6. Des normes techniques imposées aux exploitants fixées depuis 2007,
  7. Un cloisonnement fort de l’exploitation des images issues des dispositifs de vidéoprotection.

Pour Dominique Legrand, président de l’AN2V, ce manifeste est avant tout l’expression d’une exaspération : « L’AN2V et ses adhérents en ont assez que depuis des années les services de l’Etat ne fassent plus évoluer le dossier, avec ces mesures dilatoires, au déploiement de solutions de vidéoprotection qui, dans le contexte actuel, seraient très utiles aux forces de l’ordre. Il faut faire bouger tout cela. C’est pourquoi, avec ce manifeste, L'AN2V souhaite attirer l’attention d’élus - députés, sénateurs - afin qu’ils relaient ces points de vue et aident à faire avancer l'efficience des métiers de la sûreté. »

 

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